mercredi 31 juillet 2013

In IT Sales « One is better than a thousand »

When you have worked in the IT for long especially in the domains related to Software Engineering and you have been accustomed with receiving and interviewing presales and sales managers in other to acquire a software/system/solution or during their door to door campaign when launching a new product, most CIOs would tell you how struck they are with the simplicity with which Sales manager tackle their job. How can one expect to convince an IT department after reciting a thousand reasons why his solution should be acquired without been conscious that in a fierce competition arena like the one of software/hardware/service, the next competitor would list two thousand reasons? This cram work may be excellent when you are selling toothpaste or sardines, never when it comes to IT products. At times one can even stop the tape rewind it and there it goes again - reciting every bit of his poetry and all the new features the product got.
It works if the sales person is from Oracle™, IBM™ or SAP™ and the truth is that most of the time they are. We go in for them because the brand is a guaranty of quality or because they already have such a huge portfolio of customers that we are at least certain that the product has sufficiently been erode and therefore free from bugs and dysfunctional ties. In competitive strategy many of such customers are qualified as « irreducible ». They would simply go in for the provider they are used to because this is a strategic decision or because the cost of switching is extremely high. In the case they are irreducible; they wouldn’t even give an ear to any other stranger.
If they aren’t, then starts the “dialog of the deaf” between CIOs and Sales teams which may never stop until the day IT Sales Teams would understand that in other to grab the attention of the IT Specialist you should at times come up with what doesn’t work. What doesn’t work in the competitor’s product rather than what works in yours. IT guys are problem solver, they are needed only when a problem arises and hardly before. So in other to sound attractive to them, simply give them one reason why chaos is in the product of the competitor and definitely you would have increased the probability of landing a business deal with them.
Give me one reason I shouldn’t go in for your opponent than a thousand reasons for going in for you.
By the way how can one make any objective choice between products from Oracle™, SAP™, Microsoft™ and IBM™ just to name this few without very strong subjective grounds?
Therefore knowing your product is a pre-requisite when it comes to sales, but knowing your opponent’s product becomes the game killer - especially it weak points because that is what IT staffs deals with on daily basis. Pres-sales/Technical sales and even sales should therefore be accomplished techies and Software Companies should recruit and train them as such. Not only on the sales propaganda of their products but on competitor’s products as well. Why?

Because the psychology of an IT specialist (Operational) is somehow biased in the sense that although non IT staff sees them as solution providers, they themselves reason as fire brigade fighters all the time. The one question they always ask themselves is “what can go wrong from now and from here?” From the time you share their philosophy, you can be sure to make an impact in their midst. Be careful, this is not about sabotaging the opponent’s product but knowing it sufficiently in other to spot out problems they have, that they may have or they would have in the future if they choose him over you. Do it well and you are about to land a deal.

Epie Ngene Goddy,OCA,MSc
Sysaid Consultant/Project Manager
University of Madras

dimanche 13 février 2011

Certification de Service: Normes et qualité


En Afrique de nos jours, si on accuse un retard significatif dans les certifications purement tech  à l’instar de CISCO, JAVA, HP, SYMANTEC ,ORACLE et MICROSOFT pour ne citer que celles ci, ce retard est même plus accentué quand il s’agit des certifications sur les normes et la qualité des méthodes en environnement IT.
Visant en première instance la réduction des couts et la rentabilité, la plupart des entreprises aujourd’hui sont obligées de mettre sur pied des méthodologies efficaces pour cibler les axes d’amélioration. C’est dans ce contexte qu’on évoque des certifications tel 6 SYGMA®, PRINCE 2®, ITIL®( Information Technology Infrastructure Library), CMM®(Capability Maturity Model).
Les étudiant(e)s africain(e)s gagneraient aujourd’hui à fortement s’imprégner et a décrocher ces certifications et sans vouloir être masochiste j’encouragerais la gente féminine à fortement s’y impliquer. Le monde aujourd’hui se révèle être celui des services à forte valeur ajoutées. Le commerce électronique, le marketing en ligne, les hot lines et/ou centres d’appels, l’amélioration des procédures de travail, l’optimisation du rendement, la logistique et l’organisation des SI, l’audit…etc sont des secteurs qui nécessiteront une fortes main d’œuvre extrêmement qualifié dans l’avenir et l’entreprise qui ne s’arrimera pas verra d’une façon ou une autre un impact négatif sur ses résultats
La Tunisie aujourd’hui est un exemple patent de succès dans ce secteur et emploie des milliers. Elle  héberge aujourd’hui l’un des plus grands centre de hotline dans le monde et dessert des pays qui ne sont pas seulement éloignés géographiquement mais aussi linguistiquement et culturellement.  Vous n’ignorez sans doute pas DELL® dont la campagne de pub est « DELL ne vend pas en magasin » puisque tout est gérés en lignes depuis la commande jusqu’à la livraison et ses statistiques de ventes sont révélatrices de sa bonne santé financière. Internet ça sert surtout à fluidifier le business.
ITIL qui aujourd’hui gagne la vedette à d’autres certification et qui sont portés par des individus et non des organisations tel CMMI est pour moi la plus en vue sur le continent et sans doute la meilleure dans la mesure ou elle s’implique dans quasiment l’ensemble des activités de l’entreprise que celle-ci offre des services IT ou pas.
ITIL comprend entre autre :
Les processus Fourniture des Services (opérations) :
  • Gestion des niveaux de service
  • Gestion financière pour les services informatiques,
  • Gestion de la capacité,
  • Gestion de la disponibilité, 
  • Gestion de la continuité de services.
Les processus Soutien des Services (centre de service et support):
  • Gestion des incidents,
  • Gestion des problèmes,
  • Gestion des configurations,
  • Gestion des changements,
  • Gestion des mises en production.
Pour l’implémentation et la mise en œuvre nous avons
Planning to Implement Service Management :
Qui doit repondre aux questions suivantes
  • Where are we now ?, //
  • Where do we want to be ?
  • How to get where we want to be ?
  • How to check our milestones have been reached ?
  • How do we keep the momentum going ?
ICT Infrastructure Management :
  • Design and Planning,
  • Deployment,
  • Operations,
  • Technical Support,
Business Perspective : the IS view on delivering services to the business
  • The value of IT,
  • The approach to business / IS alignment,
  • Understanding the business viewpoint,
  • Managing the provision of services,
  • Supplier relationship management,
  • Roles, responsibilities and interfaces
Application Management :
  • Requirements,
  • Design,
  • Build,
  • Deploy,
  • Operate,
  • Optimise.
Security Management :
Pour la sécurité, l'ITIL recommande l'utilisation du référentiel ISO 17799.

Pour ce qui est de l’examen de certification,ITIL propose un cadre pour la certification de personnes avec un premier niveau, "ITIL Foundation" établi sur la base d'un QCM et deux niveaux d'experts , "ITIL Practitioner" et "ITIL Service Manager", dont les contenus sont élaborés à partir d'études de cas qui sont présentés à un jury.

Désolé pour la traduction abrupte vers l’anglais, mais je n’arrêterais jamais de vous le dire le monde du business et de la technologie est celui de l’anglais et parfois il ne faut pas s’aventurer à traduire de peur de dénaturer le contexte des mots. Alors mettez vous à l’anglais si vous voulez faire carrière dans ces domaines.

dimanche 6 février 2011

LE POINT ".CM" OU LE CARREFOUR DE LA "PROSTITUTION" NUMERIQUE MONDIALE
En tant qu'Analyste et chroniqueur IT, j’ai toujours conçu par principe qu’il n’était pas approprié de verser dans des débats politiques  ceux relevant de la stratégie nationale mais lorsque qu’une entreprise arrive à établir une dérive comme étant la norme il se révèle impératif d’attirer l’attention des un et des autres afin qu’on puisse remédier à cet état des choses.

Comment expliquer qu’aujourd’hui le point « .cm » nom de domaine de notre pays le Cameroun soit le carrefour de la prostitution mondiale numérique, comment expliquer que le Cameroun
 qui en Afrique centrale est le pourvoyeur et le formateur en matière grise TIC dans toute la sous région Afrique centrale n’arrive pas à assurer un minimum de sécurité afin de nous rendre plus crédible sur les autoroutes de l’information et de la communication ? 
Pour permettre à chacun de comprendre de quoi il s’agit voici un aperçu de l’architecture des noms de domaines internationaux. Chaque paysune extension qui lui est propre et ne saurait souffrir d’aucune contestation
« .fr » = France, « .ci » = Cote d’ivoire, « .ca » = Canada, « .cm » = Cameroun, « .cn »= China, « .in » = India, « .jp » = Japan, « .ru » = Russia,  « .ng » = Nigeria, « .eg » = Egypt, « .de » = Deutschland, « .us » = United State of America …etc vous pourrez continuer à retrouver chaque pays à travers la carte ci dessous

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Fig 2 : Schéma de l’attribution des noms de domaines primaires par pays
Comment expliquer que malgré un foisonnement et une multitude d’entreprises et organisation en charge des question TIC que compte notre pays on en ait à pointer derniers des derniers dans un classement mondial des noms de domaine primaires les moins sécurisés et les plus dangereux à la navigation web ?



·         L’ANTIC : Agence Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication
·         La CAMTEL : La Cameroon Telecommunication
·         Le e-Gouvernement Project rattaché au Services du Premier Ministre
·         L’ART : Agence de régulation des Télécommunication
·         L’Agence nationale des normes et de la qualité
·         Le CENADI : Le Centre National du développement Informatique
·         Le Ministère des Postes et Télécommunications
·         …etc

Qui est responsable de cet état des choses ?


Fig 1 : Rapport de MacAfee sur la cartographie de web malveillant



La presse spécialisée elle-même n’y va pas du dos de la cuillère et plusieurs fois le Cameroun à travers le .cm est classé comme étant le nom de domaine le plus dangereux dans le monde. Certains n’hésitant même pas à exiger que soit mis hors service les pôles de viralisation du web.

i) Le business computing world l’un des tabloid web anglais titrait en une de l’une de ses editions :
             Cameroon Is The Most Dangerous Country Domain On The Web!

           Cameroon Is Most Dangerous Web Domain, Says McAfee et dans son propos liminaire ecrivait « Attackers are using Cameroon’s .cm domain name as part of typo-squatting schemes to infect users with malware, according to McAfee’s Mapping the Mal Web report »

Signification : Les Hackers se serve du ".cm" lors d’éventuel erreur de saisie ou par des redirections afin d’infecter les utilisateurs à l’aide de logiciels malveillants…
i.e. : En voulant saisir .com par exemple un utilisateur oubli le « o » et bang !!!!
Il est sur le point .cm, le point maudit, le no man’s land, le point de tout les malheurs des internautes honnêtes, le réservoir des virus, la capitale des pirates informatiques, le paradis des hackers, des voyous du net, des scammers, des spammeurs, des apprentis sorciers numériques…etc



Pour petite illustration, une recherche Google avec les termes ".cm" + Cameroon + Dangerous vous renvoie 65 000 résultats. Vous pouvez dont vous faire une idée du mal être qu’orchestre pareille publicité dégradante pour notre pays.
A quoi sert donc l’argent du contribuable camerounais injecté si ces structures n’ont jamais pris l’initiative de remédier à cette situation qui n’aura que trop duré, puisque depuis trois ans nous occupons honteusement cette place?

            Si l’attribution du ".cm" est du ressort de l’ANTIC que nous ne dédouanons nullement de cet état de déliquescence avancé du ".cm" et dont ils perçoivent de substantielles retombées financières, CAMTEL est l’entreprise à indexer directement vu qu’elle est celle qui non seulement s’est toujours prévalue du statut d’ « entreprise de souveraineté » dès lors qu’il s’agisse de Télécommunication au Cameroun  au détriment même parfois de son Ministère de tutelle, mais c’est surtout elle qui gère la quasi-totalité du trafic à l’entrée et en sortie du pays à travers le SAT3(Cable fibre optique sous marin), Zamengoué (relais satellitaire) étant relayé aujourd’hui à une connectique de backup.

La souveraineté ne saurait se limiter donc qu’a l’engrangement des dividendes faramineux du backbone national SAT 3 versé par les opérateurs MTN, ORANGE, RINGO, Matrix Telecom… en ce qui concerne les opérateurs télécoms, la SGBC, BICEC, AFRILAND, LE CREDIT AGRICOLE… en ce qui concerne les Banques et les Universités d’Etat à travers les programmes de téléenseignement qui foisonnent depuis le lancement des plateformes  d’étude à distance pour ne citer que ces gros consommateurs de bande passante?  Cette souveraineté  reviendrait surtout à s’assurer qu’en sortie comme en entrée, que des politiques de sécurité fiable soient établies. Car si la souveraineté pour notre armée consiste à empêcher que nos frontières ne soient violées par une quelconque force extérieure, la souveraineté numérique dont se réclame CAMTEL reviendrait pour elle de sécuriser le ".cm" qui n’est rien d’autre que notre territoire virtuel au même titre que nos frontières physiques géographiques.

Le camerounais lambda qui se contente de surfer la toile ne se rendra pas compte de cet état de chose car les effets néfastes sont plutôt visible de l’extérieur où des internautes se font systématiquement infectés parce qu’ils se sont connectés sur un site .cm. Le hic en lui-même intervient lorsque vous voulez effectuer des opérations financières sur le web tel l’achat d’un livre sur Amazon, d’un clip sur iTunes ou l’acquisition d’un billet d’avion et vous vous rendez compte que l’autorité de certification ne liste pas notre pays le Cameroun alors que le Mali, le Sénégal, la Gambie et même le Congo y figure. Paradoxal n’est ce pas ?

Pour exemple, les propriétaires d’Iphone et Ipad peuvent essayer de s’abonner sur iTunes avec leurs cartes bancaires VISA. Ils seront amèrement surpris de constater que le Cameroun ne figure même pas sur la liste des pays et devront se faire passer pour un maliens ou d’un sénégalais afin d’accéder au sésame. Il en est de même de Paypal où vous ne pouvez avoir un compte et l'alimenter depuis le Cameroun à moins de l’ouvrir depuis l’extérieur par une tierce personne ou lors d’un séjour à l’extérieur du pays.

Les esprits tordus brandiront sans doute le faible taux de pénétration afin de justifier cet état de chose mais ni le Mali ni le Sénégal ne dispose du trafic internet camerounais preuve que quelque part quelque chose ne tourne pas rond.

             Il est important de nos jours que nos politiques et nos dirigeants soient conscients de la réelle menace de cet état de choses. Il y’a de cela quelques mois on nous annonçait l’attaque avec fracas par le virus stuxnet des installations nucléaires de l’IRAN. Résultat près de 40% des centrifugeuses Iranienne avaient été mise hors service et tout récemment Israël affirmait sans sciller que l’Iran après cette attaque venait de perdre 3 à 4 ans sur son programme nucléaire et en tant que tel ne constituerait plus une menace directe pour eux.  La dernière réunion sur le désarmement nucléaire de l’Iran qui s’est tenu en Turquie a vu pour la première fois l’absence des USA preuve que l’Iran venait effectivement d’être mis hors d’état de nuire.
          Certes au Cameroun nous n’avons pas atteint un tel niveau d’industrialisation où des robots effectuent une série d’actions complexes préprogrammées mais la menace est non seulement ailleurs mais elle est même plus grave.
Un scénario parallèle aurait pu être un passage par le .cm afin d’injecter des attaques massives dans les systèmes Iraniens et un beau matin on se lèverait avec une annonce à la une d’Al Jazeera titrant « Le Cameroun se joint à l’état sioniste afin d’attaquer l’Iran ». Je doute fort que la diplomatie camerounaise réussisse à restaurer l’image du Cameroun après pareil matraquage médiatique à défaut de prouver que nous ignorons entièrement les abysses de pareils agissements.

           Le monde change sans cesse et l’étiquetage dont est victime notre pays sur la toile ne saurait perdurée. Les pays aujourd’hui fourbissent leurs armes car après la signature du traité START par les américains et les russes, la menace et les enjeux sont ailleurs. Rien de nos jours ne peut être aussi destructeur qu’un virus injecté dans un système industriel et un pays peut en quelques heures rejoindre l’âge de la pierre taillée si son système de sécurité venait a être attaqués et domptés (Etats Unis, Japon, Europe). Si nous sommes loin d’un pareil scénario (Le Cameroun comme la plupart des Etats africains et en voie de développement) ne devenons pas le vecteur de pays ou d’organisation « terroriste » tapis dans l'ombre et qui se serviraient de nos failles pour atteindre des objectifs inavoués.

              Certains considèreront ce scenario comme relevant d’une pure fiction hollywoodienne mais la menace de l’avis des experts est non seulement présente mais elle est surtout réelle. L’acquisition de certains équipements de sécurité telle des Firewalls soumis de nos jours à l’obtention de l’agrément par le ministère de la defense du pays pourvoyeur est là pour arguer du fait que la sécurité et la souveraineté d’un Etat passe par l’intégrité de ses communications numériques avec elle-même et avec ses voisins.

            Ceci est d’autant plus aberrant qu’il ne coute absolument rien pour sécuriser ce nœud critique. Deux étudiants de nos IUT (Bandjoun ou Douala) réussiront à sécuriser entièrement ce point .cm sur une période de moins de 2 mois, bref le temps d’un stage académique mais nous en sommes a trainer ce fardeau pendant des années et pendant ce temps continue à s’égrainer le chapelet de la "prostitution" et du foutoir qu’est devenu le .cm à l’étranger. C’est à se demander si nous sommes incompétents ou simplement réfractaire à la technologie et à ses standards.

Goddy EPIE
Analyste et chroniqueur IT
Certifié Oracle
epiengene@gmail.com


jeudi 9 septembre 2010

Etude de lancement d'une session de formation certifiante en administration des bases de données Oracle

Sur les demandes sans cesse répétés des blogaunautes d'Oracle Cameroon et conscient des couts exorbitant inhérents au processus de certification, je lance une proposition/prospection à l'effet d'apprécier vos engagements et à détecter ceux qui sont vraiment disposé à suivre et à décrocher leurs premiers examens Oracle.
1.Que ceux et celles qui sont intéressés me fassent tenir un mail et à travers le quota je pourrais déterminer mes honoraires.
2.Je m'engagerais à vous suivre de manière assidu jusqu'à ce que vous décrochiez votre examen tout en mettant a votre disposition les outils, cours, banque d'anciennes épreuves, application interactifs et liens indispensables.
3.Réduction des couts des proctored exams si vous les passez à MICROLOG Yaoundé.
4.Le quota par session de training est de 7 apprenant pour 5 jours de formation mais en informel et vu que je suis une personne morale, nous pourrions l'étendre sur 6 voire 7 jours.
5.Faites en large diffusion auprès de vos amis et connaissance interessé.
PREREQUIS:
Minimum d'apprenants par session: 7
Modelisation des données: OMT ou UML ou MERISE
Anglais: Moyens
Lieu: Yaoundé ou obligation pour l'apprenant à se deplacer
Cout minimal approximatif: 100 000 FCFA / apprenant
e-Mail: epiengene@yahoo.fr
epiengene@gmail.com


Cordialement

dimanche 4 avril 2010

Le Cloud: Quel avenir pour les DSI et les professionnels du Secteur

Le monde informatique mute à la vitesse grand V et aucun professionnel du secteur ne peut aujourd'hui le nier. Le buzz dans l'industrie aujourd'hui est sans aucun doute le Cloud. Pour reference, une recherche avec ce mot clé affiche 171 000 000 de reference soit plus qu'une recherche sur Paris hilton qui est a 40 000 000 ou meme de Rihanna qui frole les 50 000 000.
Le cloud fait sans doute le buzz sur le net mais reste incompris de la plupart des professionnels du secteur. Ainsi pendant que les gros constructeurs et pourvoyeurs de services aiguisent leurs armes pour ce qui sera sans doute la grosse bataille pour ce début de millénaire, les DSI, les Informaticiens et d'autres professionnels se tordent les pouces de ce qu'adviendra la profession. Nous sommes tous unanime sur ce fait simple à savoir: No hardware + No Software= No jobs traduction simples Pas d'ordinateurs et pas de logiciel= Pas de boulot.

Ceci revient t'il aujourd'hui a dire que c'est la reticence des DSI (CIO), et Consultants du Secteur qui constatant l'impact négatif du Cloud sur leurs activités respectives ont décider de ne pas porter le Cloud vers de vert paturage? On serait tenté de le penser ainsi mais je pense que ça sera une grosse erreur.

Le Cloud constitue sans aucun doute le big deal en ce début de millénaire et révolutionnera de façon irréversible nos habitudes.
Pour etayer nos propos faisons une brève revue de la littérature 
Si certains experts du domaine s'évertuent a établir des divergences entre les concepts Cloud, SaaS, IaaS et PaaS, moi je vais du simple principe que le SaaS couplé au IaaS puis au PaaS donne le Cloud je m'explique:

Le SaaS (Software as a Service) definit dans wikipedia comme Le logiciel en tant que Service est un concept consistant à proposer un abonnement à un logiciel plutôt que l'achat d'une licence. Ceci revient à vous fournir les services d'un ERP ou d'un CRM ou de n'importe quel logiciel à travers des clients leger. La logique metier et les codes sources etant hebergés et maintenu chez un fournisseur SaaS. 
Comme exemple de ces fournisseurs aujourd'hui nous pourrons citer: SAP UK, Xero, Paycom Payroll, Nexus Systems spécialisés dans les applications financières et Vitarium, Websan solutions pour les systèmes ERP pour ne citer que ceux ci.
Des centaines de Fournisseurs SaaS existent a ce jour, une liste non exhaustive peut même etre consulté ici

Le IaaS (Infrastructure as a Service) c'est la capacité à fournir une "infrastructure" à la demande: Stockage, puissance de calcul...etc Le SLA (Service Level Agreement) doit etre remplit pour tout fournisseur de service IaaS. Amazon qui est l'un des piliers et un pionnier dans le domaine. Son architecture AWS (Amazon Web Services) integre une solution clé en mains pour une mise en pied d'un IaaS. Le lancement en mai 2006 du S3 (Simple Storage Service) a permis d'affilier a son service des géants du stockage à l'image de twitter et slideshare. Pour ma part, l'intention de Google de déployer un réseau par Fibre Optique d'1Gps meme au particulier est en fait sa rampe de lancement pour la mise sur pied d'un IaaS fiable et hautement operationnel. On devrait donc s'attendre a voir Google devenir un conccurent des plus serieux contre Amazon. Pour illustration Google Chrome OS dont la sortie a été reportée fonctionnera en ligne comme ses applications (Google Documents, Gmail, eBooks...etc) Le stockage des documents et fichiers des utilisateurs de ce notebook sera sans doute fait en ligne et pour moi cette étape sera l'ultime étape ou le Cloud recevra ses véritable lettres de noblesses et une acceptation quasi totale de la part des DSI et CIO traditionnel.

Le PaaS (Platform as a Service) est implicitement imbriqué au IaaS qui offre les facilités de déploiement d'une application dans un environnement donné sans prendre en considération la complexité du matériel et du logiciel sous-jacent. Une plateforme PaaS offrira un environnement compatible pour la modélisation, le design, le développement, le déploiement et l'hébergement d'application métier.

L'avenir du nuage (cloud) qui s'abat sur le monde informatique aujourd'hui est là certainement pour augurer des lendemains meilleurs mais beaucoup pourrait déchanter.
Les Informaticiens qui craignent pour leurs emplois n'ont aucune raison pour le faire car le outsourcing nécessitera non seulement plus d'informaticiens vers les fournisseurs du cloud mais exigera une main d'oeuvre extrêmement qualifiés. Les techniques de virtualisation, le clustering, le grid, la commutation d'application, les serveurs privés virtuels, les transactions longues et en lignes seront sans doute les nouvelles dérivées et exigences des experts qui porteront l'informatique en générale et le traitement de l'information vers de nouveaux horizons.

Goddy NGENE EPIE
Analyste Informaticien
Certifié Oracle


jeudi 4 mars 2010

Comment devenir certifié quand on a peu ou pas les moyens?

Beaucoup de vous m'ecrivent en me demandant comment faire pour devenir certifié sans moyens.
Sachez le la certification a été creer pour ceux qui ont peu de moyen et mon exemple en est flagrant.
Ceci dit etre sans moyen ou avoir peu de moyen est aussi beaucoup premonitoire car concernant les questions d'argent il faut toujours relativiser. Je m'explique
La certification c'est deux etapes à savoir:
1. La formation
2. L'examen
Heureusement ces deux etapes ne sont pas un corollaire pour devenir certifié et quand je le dis c'est simplement pour dire qu'on peut etre autodidacte et reussir son examen mais celà implique aussi un travail de dingue.
En fait si d'entrée de jeu je suppose que la finalité c'est reussir son examen, ceci revient a dire que si vous etes uptodate avec les enseignements et le cursus officiel vous pourrez sans doute reussir l'examen.
Malheureusement ou heureusement l'informatique est une science exacte ce qui signifie qu'il est plus facile d'assimiler que de bucher ou "faxer" mes amis de l'IUT Fotso Victor ne me dementiront pas. LOL

1. La formation


C'est la plus grande barrière au processus de certification pour nous informaticiens du tiers-monde mais celà doit il nous freiner je dis simplement NON.
Aucun training a part Cisco qui est l'un des rares a s'etre impregné de l'afrique ne coute moins d'1 millions de francs. Microsoft aussi a fait des avancés significatives dans ce sens avec des centres tels MICROLOG et CFAO mais les prix reste extremement élévés.
Par contre les autres certifications à l'instar d'Oracle, Linux, Redhat, Novell, Brocade, IBM, Java qui sont le hardcore de l'informatique et les remunerations les plus élévées sont inaccessibles pour la plupart des camerounais. Cinq jours de formations à Oracle culmine à 300 000 frs/Jours et se limite à 5 jours pour le DBA I et II. Redhat et Solaris faut aller vers le nigeria voisin et prevoir au moins 2 millions, Brocade, IBM sont reservés pour l'europe, l'amerique du nord et l'inde, il en est de meme pour Java.
A ces couts la certifications n'est pas pour nous vous allez convenir avec moi car aucun parent n'accepteras verser 2 millions de francs pour 5 jours de cours. Le jours ou j'ai dit à ma maman que j'avais versé 250 000 frs Cfa pour 2 heures d'examen elle m'a regardé comme un malade mental... lol
Bon au lieu de vous decourager laissez moi vous dire comment on procède quand on est du tiers monde et on veut etre le meilleurs gradé dans son domaine de predilection certification à l'appui.
Primo: Les sites de downloads P2P où vous trouverez l'ensemble des cours en format pdf... ne soyez pas decouragé par leurs volumes car en effet ils sont gros afin de vous decourager. Mon meilleurs site est 4shared et sincèrement oups!!!! Que Dieu benisse le concepteur de ce site
Secundo: Lire c'est bien, comprendre et assimilé c'est mieux! Pour ça rien de mieux que Youtube. Hé oui les gars et les filles Youtube regorge de training en tout genre: Business Intelligence, Datawarehouse, Fusion, EMC, JDEdwards, Brocade, Java, Mainframe, Microsoft, San, Vmware, Clustering, Cloud....
Tertio: Il se deroule en ligne et gratuitement des centaines de webinars, Techcast, webcast. En fait ce sont des seminaires en ligne ou il suffit de vous inscrire pour les avoirs en temps reels et avec les meilleurs trainers du monde. C'est mon mode d'apprentissage préféré et je peux passer 2 jours sur mon laptop en partant d'un webcast vers un webinars et ainsi de suite. En plus ça vous permet de vous constituer un carnet d'adresse impressionnant et de vous frotter aux meilleurs dans le monde. Il vous respecteront seulement pour ça.

Ces trois outils reunis, vous etes parés pour affronter les epreuves les plus coriaces aux examens de certifications et en plus vous etes outilés à comprendre ce que vos amis de promotion ne comprendrons jamais. Cette avance pour la conserver, soyez toujours pret a enseigner aux autres et à les guider car la meilleur façon de maitriser la connaissance c'est en la divulgant.

Vous aurez beau etre fauché et j'aurais beau vous donner toutes les astuces de la terre sur l'apprentissage a moindre frais ou sans frais vous serez vous meme obligé de souscrire à une connexion internet en illimité ou de  passer toute votre vie au labo ou au cyber s'il est ouvert 24/24 et 7j/7.

Et arreter de rever l'examen c'est l'argent frais et pour etre certifié faut verser des ronds pour passer l'examen.
Les couts ici oscilleront entre 125 000 pour le moins chère à 1 500 000 pour le plus chère sans oublier le hand on course pour certains niveau de certification qui culmineront parfois à 3 000 000.
Mais ne vous inquietez pas pour les certifications de haut niveau, en etant certifié primaire vous aurez suffisament d'argent pour payer tout examen sans que vous ne le ressentiez meme dans votre porte monnaie. Comme quoi la connaissance n'a pas de prix... son prix aussi

Amicalement

lundi 28 décembre 2009

Petite visite guidée


Derrière moi se trouve une vue de l'un de nos centre operationnels de traitement de données. Connexion par Fibre optique à 30 autres centres distants, 4 serveurs quadripro monté en SAN avec une capacité de plus de 18 teraoctets de stockage, routeur CISCO 3800 series (compatible ATM, MPLS) pour les fan de reseaux, Baie de disque et écran 32 pouce de monitoring reseau...etc
L'Afrique accuse sans aucun doute une importante fracture numérique mais il y'a ces choses dont parfois nous pouvons être fière.

Sincerely,

lundi 7 décembre 2009

ORA-01034: Oracle not available

Cette erreur est liée aux variable d'environnement et notamment ORACLE_HOME. Il est aussi possible que vous tombiez sur cette erreur si Oracle n'est pas lancé ou l'allocation mémoire de la SGA n'est pas suffisante.
Dans le cas d'espèce il est primordial de vérifier l'ensemble des variables d'environnement en checkant votre oracle_sid, votre oracle_home et l'etat du service si nous sommes sous windows.
Start-->Panneau de configuration-->Outils d'administration-->Services.
Vérifiez l'état du service Oracle qui peut être soit arrête, soit démarré.
La vérification de l'environnement passe par l'execution des commandes suivantes
Generalement le "bouncing" de votre listener après vous etre rassuré de son bon fonctionnement peut resoudre le problème.
Le cas echeant consulter l'etat de vos connexion avec la commande
$lsnrctl status
'vous permettant d'avoir une vue sur l'execution de vos services et les accès reseaux.


regards


Seminar on virtualization on REDHAT by VLP

On this day I attended a seminar on the virtualization on redhat 5 platform. This seminar organised by VLP who is actually the Redhat company representation in Cameroon and central africa region aim was to vulgarize virtualization concepts and to give to the IT community here in cameroon a vision of what virtualization is and should be.


If many of us have heard of virtualization few have had the opportunity to implement a huge production on this platform. The most common platform for virtualization known by each of us is vmware for sure, but I assure you that with virtualization embedded in future releases of RHEL 5 and RHEV, Oracle would gain in power because REDHAT is a native OS platform for Oracle.
As an Oracle database administrator I have implemented some test environment with Oracle 10g on vmware and REDHAT but was still doubtfull if a huge production environment would not suffer i/o because we mainly use Oracle and knowing that Oracle flushish the data directly on hard disk once the buffer is 1/3 full or some different conditions u probably know. The logical question I had to ask myself was if Oracle wouldn't suffer if some other process should first manipulate this data before writing them on disk.


I had this exchange with the boss of VLP M. Alex SANTON who gave me some explanation on the issue. For sure we may have a low waste of time but this is definitely insignificant if we take into consideration the load balancing we are benefiting from a virtual layer wish permit a better management of the memory and processing capacities.


I would later give you a lesson on SQL tuning because this is a very important issue on I/O and many database administrator take for granted that once sql retrieve a result they are expecting then everything is OK. That is wrong and totally wrong
VLP is partner with
-JBOSS
-HYPERIC
UNTANGLE
ZIMBRA
OPENBRAVO which i know and does more on ERP and CRM
ALFRESCO
LIFERAY
You may have a look on their web site: www.vlpopensource.com


Regards

jeudi 3 décembre 2009

CHROME OS: Web based vs Client based Operating Systems

Sans être un gros fan de Chrome surtout que je n’ai d’expérience  réelle que son navigateur Chrome qui accuse une tare pas digne d’un navigateur extrait des laboratoires de Mountain view car ne  permettant  pas la gestion des certificats alors qu’Internet Explorer, Mozilla, Opera et toute une batterie d’autres navigateurs n’ont eu aucune peine à l’incorporer ; force est tout de même de constater que l’avenir de l’informatique est voué à ce concept à savoir les Système d’exploitation orienté web.
Si 2010 est l’année ou nous aurons une version commerciale du très controversé Chrome OS de Google car c’est de lui qu’il s’est toujours agit, bien malheureux est l’africain qui pourra se réjouir de ce nième bond de la technologie.
Pour un bref aperçu

  • v Acer est le netbook® qui le supportera
  • v Il ne supportera aucun autre OS
  • v Pas de HardDisk
  • v Il ne fonctionnera que sur Internet (avec des clouds)
  • v

Ceci revient simplement à dire que l’entièreté de vos données sera stockées dans des clouds, vos applications proviendront des SaaS (Software as a Service)
A supposer que l’Afrique fasse un bon de 20 ans le temps nécessaire pour bénéficier d’une couverture internet à la hauteur de celle dont bénéficie la plupart des pays occidentaux aujourd’hui, cela reviendrais à faire des services Google® votre fournisseur par défaut d’applications (Tableur, Bureautique, Pdf, jeux...etc), votre fournisseur  par défaut de l’infrastructure de stockage (IaaS) et pour remplir la coupe l’intégration de vos plateformes si vous souscrivez a une solution entièrement en ligne (PaaS). 
Certes il y’aura compatibilité entre d’autres clouds non google mais je ne mettrais pas ma main au feu s’il fallait parier sur l’impartialité de Google. Pour simple illustration pourquoi facebook connect n’est pas incorporer à l’outil blogger et gmail ?


Imaginer ce scenario réalisable aujourd’hui… vous souscrivez à un espace de stockage sur Amazon pour vos données, les applications CRM et ERP sont des services auxquelles votre entreprise a souscrit auprès de votre fournisseur d’applications comme OpenERP® ou même la suite Oracle financial qui permet d’héberger la logique métier et/ou les règles de gestion sur leur serveurs d’applications. Les utilisateurs desdites applications qui disposeront du netbook® Acer munis du Chrome OS et du navigateur Chrome  (bien sur vous pourrez opter pour mozilla™ ou Opera™ et pourquoi pas IE™ ?) pourront facilement accéder et travailler avec un uptime assuré par des compagnies spécialisées.
Magnifique sans doute…

  1. Finis la lutte contre les virus, la configuration des Firewalls à IDS
  2. Finis les maintenances Système, la configuration des DMZ complexe, des passerelles et des configurations poussées des routeurs.
  3. Finis les sauvegardes des données et les migrations systèmes

Dès l’instant où l’on a accès à internet on a accès à un espace de travail hautement sécurisé avec à portée de main l’ensemble des outils nécessaires.
Certains pessimistes diront sans doute « Trop beau pour être vrai… » mais c’est réalisable tout ça!
Même dans nos pays du tiers monde, une solution pareille est facilement implementable avec un cout relativement réduit.
Un coup d’œil sur Amazon vous permettra de vous rendre compte du cout au Gigabits, sur le site d’OpenERP®, ERP5®, Oracle® et consort, vous vous rendrez compte que le TCO (Total Cost of Ownership) qui est le facteur déterminant pour l’acquisition d’une solution ERP/CRM est 6 fois moins du moment qu’il s’agisse d’une solution locale ou d’un service distant.


Fort de ce constat feriez vous tout de même le grand saut  en tant que CIO?


Proposeriez-vous pareille solution à votre CEO ?


Je répondrais à votre place au risque de me tromper la réponse est NON.


Amicalement,

jeudi 12 novembre 2009

Ouverture des codes Microsoft à la communauté Libre

Il y a de cela quelque jours et d'après les informations de la presse spécialisée, on annonçait le déclin de l'empire Microsoft® face a la montée en puissance du cloud et grid computing (cf sujet precedent)
On assiste donc aujourd'hui à un revirement à 180° de Microsoft® qui annonçait tout recemment l'ouverture de 20 000 lignes de code sous GPL.
Si cette nouvelle n'est pas encore accueillie comme un veritable tsunami dans le monde de l'IT cela est due principalement à deux facteurs:
1. La relance d'une conccurence acharnée entre les adeptes du libres et les adeptes du propriétaire
2. La certitude que le libre prendra toujours un pas sur le propriétaire.

Comment expliquer aujourd'hui qu'une entreprise comme Microsoft® puisse faire volte face et décider a ouvrir la boite noire qu'est son système d'exploitation à la communauté Linux?
Si à une période Microsoft® avait décidé de faire cavalier seul, on n'avait qu'à voir les produits tels que Host Integration Server®, Biztalk® et beaucoup d'autres produits qui permettaient aux plateformes Microsoft d'échanger avec d'autres plateformes en occurrence Linux, Unix et IBM® pour ne citer que ceux là, le débat n'y est plus aujourd'hui car l'intégration des plateformes ne passent plus aujourd'hui par la mise sur pied de nouveaux produits mais bien sur par la virtualisation desdites plateformes.

Microsoft® avait annoncé la couleur avec Virtual PC qui n'est resté qu'un petit utilitaire permettant au Trainers de disposer d'un environnement experimental pour la formation à l'administration des systèmes microsoft windows, tandis que Vmware®, Xen® et KVM permettaient l'intégration de quasiment l'ensemble des systèmes d'exploitation avec des passerelles entres elles et des prototypage réseaux répondant aux normes TCP/IP et OSI.
De surcroit ces outils qui ont prouvés leur capacités a supporter des charges importantes de travail ont poussé Microsoft® a se faire violence et a faire un revirement inopiné et inattendue: l'ouverture des codes sources de Microsoft® à la communauté du libre.

Si ce premier pas de Microsoft® vers la communauté de l'open ne constitue qu'une infime entrée en la matière, force est de constater que ce pas risque être le premier d'une longue suite.
L'intégration des couches de virtualisation dans les composants matériels aurait pu pousser Microsoft® à convaincre les constructeurs d'incorporer une interface qui leur aurait empêcher d'ouvrir leurs codes à la communautés des développeurs.
En procédant autrement, on pourrait se convaincre que Microsoft® sonde les voies et moyens afin de permettre une meilleurs accessibilité a ses produits non pas seulement pour la communauté du Libre mais aussi pour le monde Universitaire avec bien sur les risques et avantages que cela comporte.
So, let's wait and see

regards,